Salut mes demoiselles (je ne pense pas qu'il y est de monsieur)
Comment est-ce que vous allez aujourd'hui?
Je suis ici pour vous annoncer que la suite sera là aujourd'hui!
A votre avis que va t-il se passer?
Merci pour tous vos com'z!!
Gros bisou à toutes!!!
A tout à l'heure!!
Cette demoiselle à mit le 1000 ème com'z
*.*1000 com'z!!
Déjà!!!
Un grand merci à toutes!!!!
OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO
Je ne bouge pas. Ma main reste dans le paquet de croissant n'osant pas bouger pour prendre une viennoiserie. Je ne sais pas quelle tête je dois avoir mais je suis sûr que je suis pire qu'une pivoine. J'inspire un grand coup et fait comme si ne rien n'était. Je prends mon croissant et lui dit tout simplement d'une voix calme.
Bill : enlève ta main de ma cuisse immédiatement, c'est un conseil pour toi.
Tom : si elle te dérange tant que ça, enlève là toi-même.
Bill : Tom...je ne suis pas sur que tu t'es déjà pris dans la gueule un bol de café brulant mais c'est ce qui risque de t'arriver si tu n'enlève pas ta putain de main !
Tom : tu sais que ça ne sert à rien de t'énerver contre moi, ça me fait encore plus d'effet.J'ose enfin un regard vers lui et rencontre son sourire. Il m'énerve à sourire comme ça ! J'ai qu'une envie c'est de le faire disparaitre. J'essaie de lui envoyer comme je peux un regard pire que noir mais il sourit encore plus.
Je me lève brusquement faisant enlever sa main, me saisis de mon bol et lui balance dessus. Il se lève à son tour subitement en criant.
Tom : non mais tu es malade ou quoi ?! Ca brule bordel !!Il me lance un regard noir, avant de se débarrasser le plus vite possible de son t-shirt qui lui colle à la peau. Mauvaise idée. Son torse musclé s'offre à mes yeux. J'essaie de détourner les yeux devant ce magnifique spectacle. J'avoue, Tom est vraiment bien foutu, j'ai jamais dit le contraire mais je ne devrais pas le mater aussi ouvertement, c'est interdit. Pourtant je ne peux pas regarder ailleurs, je ne veux pas. Je remarque que ses abdos son légèrement rougis a cause du café.
Tom regarde les dégâts sur son beau torse avant de relever la tête vers moi.
Tom : qu'est-ce qu'il t'a pris de faire ça ?
Bill : arrête de me chercher !Tom semble vraiment énerver. Il ne me savait pas comme ça. On se fixe, puis sans que je ne le vois venir, il fonce sur moi, attrape mes poignets avec violence et force et écrase ses lèvres contre les miennes. Dès le début c'est agressif. Sa langue force la barrière de mes lèvres et s'introduit dans ma bouche. Je ne peux m'empêcher de soupirer de bien être. J'avais oublié à quel point il embrassait bien. Son piercing donne beaucoup de piment à ce baiser. Tom soupire à son tour, pourtant son emprise sur mes poignets ne faiblis pas.
C'est en entendant nos respirations s'accélérer que je me rends vraiment compte de ce que je fais. Je recule ma tête mettant ainsi fin au baiser.
Bill : Tom, arrête...
Tom : pourquoi ? Y'a aucune raison pour que je fasse ça.Il recapture mes lèvres et notre baiser reprend. Je ne me débats pas, je n'en ai pas réellement envie. Je profite de ce baiser parce que je ferais tout pour qu'il n'y en ait pas d'autre à l'avenir.
Alors que nos langue dansent d'une manière plus qu'endiablé, j'entends que la porte de la salle de bain est déverrouillée.
Bill : Andy... Tom se recule d'au moins deux mètres. Moi je n'ose pas le regarder en face. Andy débarque torse nu, vêtu uniquement d'un jean.
Andy : qu'est-ce qui s'est passé ? Tom, je t'ai entendu crier, qu'est-ce qui s'est passé ?
Tom : Bill a fait tomber son bol sur moi. Rien de grave.
Bill : je n'ai pas fait exprès.
Andy : merde ! Est-ce que tu t'es brulé ?
Tom : je ne pense pas.
Andy : t'es sûr ?
Tom : oui t'inquiète pas.Je n'ose pas regarder ni l'un ni l'autre.
Tom : c'est pas grave Bill...tu n'as rien fait de mal.Et encore une phrase avec un sous entendu. Bien sûr que c'est mal ce que j'ai fait ! J'ai tellement honte !!!
J'ai trompé Andy !! Mon dieu !
Bill : je...je... je vais rentrer chez...moi...je suis désolé.Je sors presque en courant de la cuisine alors qu'Andy crie mon nom.
Andy : Bill !!Bébé !!Revien!!Je me dirige à grand pas vers la chambre pour mettre mes chaussures et récupérer ma veste avant de partir. Andy rentre à son tour.
Andy : qu'est-ce qui a ? Pourquoi est-ce que tu pars comme ça ?Parce que j'ai honte !
Bill : je suis fatigué. J'ai besoin de repos...
Andy : reste ici, tu pourras te reposer autant que tu veux !
Bill : andy, j'ai besoin de rester seul...je suis désolé.
Andy : ok... Je m'approche de lui et enroule mes bras autour de son cou. Je ne le regarde pas directement dans les yeux et lui dit :
Bill : tu sais que je t'aime n'est-ce pas ? Ne n'en doute pas hein ?
Andy : bien sûr bébé, pourquoi est-ce que tu me dis ça ?
Bill : au cas où, c'est tout. Je ne veux pas que tu doutes de mon amour.
Andy : j'en doute pas mon c½ur. Moi aussi je t'aime.On s'embrasse mais ce n'est rien comparable au baiser que je viens d'échanger avec Tom. Celui-ci est doux, tendre, amoureux.
Andy : je t'appelle ce soir pour voir si ça va mieux, ok ? Je hoche la tête. J'ai un petit ami parfait et je viens d'embrasser un autre mec ! J'ai honte ! Je suis vraiment qu'un enfoiré.
Andy : je vais t'accompagner jusqu'à la porte d'entrée.
Bill : non, va prendre ta douche.
Andy : ok. D'accord On s'embrasse une dernière fois puis il quitte la chambre pendant que je rassemble mes affaires. Une fois chose faite, je sors de la chambre pour pouvoir quitter l'appartement. J'abaisse la poignée de la porte d'entrée quand le son de la voix de Tom me parvient de la cuisine.
Tom : surtout ne dis pas au revoir !
Bill : va te faire voir.Et je sors en claquant la porte.
[...]
Je suis allongé dans mon lit, le sommeil ne me vient. Je balise, vraiment. Je n'arrête pas de penser à ce baiser. J'ai aimé ce moment, oui, je l'ai aimé, j'ai même apprécié le fait d'embrasser Tom. Mais je n'aurais jamais dû faire ça. J'ai tellement honte. J'aime Andy et tout ce que je trouve à faire c'est d'embrasser son meilleur ami ? Je ne suis qu'un enfoiré.
Andy a essayé de m'appeler tout à l'heure mais je n'ai pas décroché, j'ai trop honte de moi. Je regrette tant ce qui s'est passé.
Pourquoi est-ce que je suis autant attiré par Tom ? Il ne devrait pas avoir autant de pouvoir sur moi. Je devrais rester loin. J'aurais dû résister quand il m'a embrassé.
Bill : putain !Je me tourne sur le côté à la recherche du sommeil, qui je sais ne vas pas arriver de suite.
Il est déjà 02 heures du matin dans exactement 4 heures le réveil va sonner pour commencer une nouvelle semaine. Une semaine qui commence très mal.
[Ellipse]
Nous sommes mardi. Hier ça s'est bien passé en cours. Je n'ai pas parlé de ma « tromperie » à Alexis. Je sais qu'il m'aurait aidé mais j'ai trop honte. Je n'ai toujours pas parlé à Andy. Je ne sais pas si j'arriverai à faire semblant, à faire comme si rien ne s'était passé.
Là, je me dirige vers mon lieu de travail. Comme tous les mardis, je suis condamné à rester à la vie scolaire jusqu'à 9 heures. Je passe par la salle de repos pour me prendre un café. J'y rencontre une amie à moi qui est prof d'Allemand. C'est sa toute première année et avec les cas qu'il y a ici je lui souhaite bonne chance. Mais elle a de la chance car elle a atterri dans un lycée privé. On discute jusqu'à 8 heures. Puis à la sonnerie, chacun part à son poste. Et va-y que je fais des mots d'absences, des mots de retards...Je déteste mon boulot !
??? : Salut mon amour !!!Et je déteste Kevin ! On dirait qu'il a été conçu pour me pourrir la vie. Je sur sûr et certain que Tom et lui seraient potes. Quoi que non, ils rentreraient en concurrence pour m'avoir. Bon allez Bill, remet à sa place ce sal nain. Je ne lève pas mon regard vers lui et continue à remplir des mots d'absence d'hier.
Bill : qu'est-ce que tu veux Kevin ?
Kevin : bein rien je voulais voir ton visage. Il illumine ma journée tu sais ?
Bill : et bien tu l'as vu ! Tu peux aller en cours maintenant.
Kevin : regarde moi d'abord.Je lève péniblement ma tête vers lui pour remarquer qu'il a une nouvelle coiffure. Peut-être attend-t-il que je lui dise qu'il est très beau comme ça. Je recommence à remplir les mots d'absences. J'entends les potes de Kevin rirent au vent que je viens de lui mettre.
Kevin : roh, mon c½ur, tu pourrais me dire quelque chose non ?
Bill : oui, tu as raison, donne-moi ton satané cahier de correspondance. Tu es en retard d'exactement... Je regarde la pendule suspendu au dessus de la porte.
Bill : 5 minutes...
Kevin : merde, t'abuse !
Bill : allez dépêche toi, je n'ai pas toute la journée !Il sort son cahier tout en grommelant. Il me le tend et je commence à le remplir.
Kevin : tu me le dédicace à la fin. Genre : « Bill qui t'aime à la folie ».
Bill : où un « t'as coupe de cheveux est horrible ».Je souris fier de moi. Ca fait du bien de rire un peu et puis voyant la tête que fait Kevin c'est encore plus drôle.
Kevin : ton compliment me va droit au c½ur.
Bill : j'espère bien.
Kevin : rajoute « Bill qui te fait un bisou sur la fesse droite. »
Bill : mais bien sûr.Je termine rapidement le mot de retard puis fait la même chose avec ses potes.
[...]
Je viens tout juste de rentrer chez moi. Il est 18 heures. J'ai été faire les courses parce que je n'avais plus rien à manger. Andy a encore essayé de me joindre aujourd'hui. Je vais l'appeler ce soir pour m'excuser.
Alors que je suis en train de ranger les courses, quelqu'un frappe à la porte d'entrée.
Bill : j'arrive !Je me dirige vers la porte, la déverrouille et ouvre. Tom est là, appuyer contre le mur d'en face dans un costard cravate très classe.
Bill : qu'est-ce que tu fais ici ?SECONDE PARTIE
Je lui lance un regard noir en attendant sa réponse.
Tom : ça te tuerais de me dire bonjour comme un être civilisé ?
Bill : qu'est-ce que tu viens faire chez moi ?
Tom : salut à toi aussi ! Oui j'ai passé une bonne journée et la tienne, comment s'est-elle déroulée ? Je perds patience et m'apprête à lui fermer la porte au nez mais il la coince à l'aide de son pied.
Tom : ok ok...je suis là pour Andy.J'arrête de forcer sur la porte et l'ouvre en grand. Comment ça il est là pour Andy ? Qu'est-ce que ça veut dire ? Est-ce qu'Andy se doute de quelque chose ? Est-ce qu'il sait quelque chose ?
Mon c½ur s'accélère. Je regarde Tom pour essayer de voir à son expression si c'est grave.
Tom : tu me laisses entrer ou on reste à discuter dans le couloir ? Je ne dis rien. Je n'ai pas tellement envie qu'il rentre chez moi. Je ne sais pas ce qui peut se passer entre nous. Je perds presque le contrôle de moi-même quand il est dans les parages alors il ne vaut mieux pas qu'il rentre. Et puis, je n'en ai pas envie. Enfin, c'est ce que j'essaie de me convaincre.
Tom : bon ok...on va rester ici alors... Je soupire et me décale pour le laisser entrer. J'attends qu'il soit dans le salon pour prendre une profonde inspiration et refermer la porte. Je le rejoins dans le salon. Il est déjà installer sur le canapé. Bein vas-y te gène pas mon coco !
Je le vois tirer sur le n½ud de sa cravate et l'enlever.
Tom : je viens de sortir d'une réunion de trois heures. Autant te dire que je n'ai qu'une envie c'est enlever ce costume ! Je ne réponds pas et me poste devant lui, les bras croisé légèrement énervé. Non mais il se fout de ma gueule ou quoi ? Qu'est-ce que j'en ai à foutre qu'il ait passé une mauvaise journée au boulot ?
Bill : bon, merde, c'est quoi le problème Tom. Tu me dis que tu viens pour Andy, alors je t'écoute.
Tom : il va mal. Il n'a pas de nouvelle de toi depuis deux jours. Qu'est-ce que tu fous ?J'éclate de rire. Non mais il rigole ou quoi ? Il me regarde comme si j'étais vraiment demeuré.
Tom : bein quoi ? Qu'est-ce qui a de drôle dans ce que je viens de dire ?
Bill : tu me le demande en plus ? T'es con ou tu le fais exprès ? Tu ne te rappelle pas de ce qu'on a fait dimanche ? Je dois peut-être te rafraichir la mémoire ?
Tom : je n'ai pas oublié Bill.
Bill : alors pourquoi est-ce que tu me demande ce que je fous ?
Tom : on n'a pas commis un crime ! Tu me plais et je te plais. Y'a pas de mal à se faire plaisir...
Bill : tu ne me plais pas...
Tom : à d'autre Bill. Si tu n'étais pas attiré par moi, tu ne m'aurais pas embrassé.
Bill : c'est toi qui m'a embrassé je te signal !
Tom : et moi je te rappelle que tu ne m'as pas repoussé. On est tous les deux fautifs dans cette histoire alors arrête de me jeter la pierre à chaque fois. Un silence s'installe. Comment peut-il être aussi sûr de ce qu'il avance ? Je ne comprends pas où il trouve toute cette confiance. Il affirme ce qu'il dit, il n'a aucun doute sur ce qu'il dit. Et bien évidement il a raison, comme toujours.
Tom : bon, revenons à ce pourquoi je suis là. Appelle Andy, il ne comprend pas ce qui se passe.
Bill : j'ai honte ! Voila ce qui se passe ! Plus jamais je ne pourrais le regarder en face sans avoir des remords.
Tom : Arrête de tout dramatiser ! Y'a pas eut mort d'homme !
Bill : c'est vrai que toi tu t'en fou ! Tu n'as pas de c½ur !Il se lève du canapé pour être à ma hauteur. Je soutiens son regard qui se veut noir.
Tom : je me casse...
Bill : oui, tu fais mieux effectivement !
Tom : c'est ça. A plus !Il quitte mon salon et j'entends la porte d'entrée claquée. Le silence revient dans mon petit appartement. Je soupire... Tom est partit. Je me laisse aller contre le canapé et remarque qu'il a oublié sa cravate. Je la prends et fait courir la soie entre mes doigts. Je ferme les yeux et repense à notre dispute. C'est en mettant la cravate dans la pomme de ma main et en la serrant très fort que je me saisis de mon téléphone portable pour appeler Andy. Je fais défiler son numéro dans le répertoire puis appuis sur le téléphone vert. Je n'attends même pas la seconde sonnerie qu'il décroche déjà.
Andy : bébé c'est toi ?
Bill : salut.
Andy : enfin j'entends ta voix ! Pourquoi est-ce que tu ne décrochais pas quand je t'appelais ?
Bill : j'ai oublié mon portable dans la voiture dimanche et je croyais que je l'avais perdu. Je viens de le retrouvé. Je suis désolé.
Andy : j'étais vraiment inquiet ! Tu ne peux pas t'imaginer à quel point ! Je pensais que tu voulais rompre !
Bill : non ! Je suis désolé, mais je n'avais aucun moyen de te contacter. Je n'aime pas du tout lui mentir. Déjà que j'ai honte d'avoir craqué pour Tom alors lui mentir m'achève encore plus. Je ne le mérite pas.
Andy : mais t'inquiète pas, j'avais Tom avec moi. Il m'a dit de ne pas m'inquiéter, que tu m'appellerais forcement.
Bill : c'est cool que tu es un meilleur ami comme lui.
Andy : oui je sais, j'ai beaucoup de chance.Je regarde la cravate rouge dans ma main. Elle est vraiment douce. Merde Bill !! Reprend toi !
Andy : tu ne l'aime pas beaucoup je me trompe ?
Bill : qui ça ?
Andy : Tom...
Bill : pourquoi est-ce que tu dis ça ?
Andy : parce qu'à chaque fois que je parle de lui tu te refrogne et j'ai remarqué que tu refuses de rester seul avec lui.
Bill : euh...
Andy : c'est un chouette type tu sais ? Il suffit juste de le connaitre. Mais je ne vais pas t'obliger à l'aimer...
Bill : ce n'est pas ça...c'est juste que je suis mal à l'aise avec lui.On continue de discuter, moi essayant de cacher ma gêne comme je peux. J'ai l'impression que ma voix tremble et qu'elle va me trahir à chaque parole prononcée.
Tout ce que je peux dire c'est que durant cet appel, je n'ai pas lâché la cravate de Tom.
[Ellipse de trois jours]
Nous sommes vendredi. Je viens juste de sortir de cours. J'ai passé une meilleure semaine que la précédente, pour cause, je n'ai pas revu Tom depuis notre petit accrochage. Andy est venu dormir chez moi mardi soir. J'ai imposé une distance entre nous. Je ne sais pas s'il l'a remarqué mais en tout cas il n'a rien dit. Là, je suis avec Alexis. Il veut qu'on aille donner son book au magasine Teesen mag. Il a entendu dire qu'ils recrutaient un mannequin masculin pour un article sur la nouvelle création de Karl Lagerfeld. Autant dire que beaucoup de mannequins vont se présenter. En plus ce magazine est très connu en Allemagne alors autant dire que les chances pour remporter le concours sont faibles.
On se dirige donc vers les bureaux du célèbre magazine de mode.
On arrive 15 minutes plus tard au pied du building en verre. Je ne saurais dire combien il y a d'étage mais c'est tout juste si on arrive à voir le haut de la tour. Impatient, Alexis me prend par le bras pour entrer plus vite dans le bâtiment. On se dirige vers la réception. Je reste en retrait en attendant qu'Alexis donne son book.
Alors que je prends mon mal en patience, j'entends quelqu'un m'interpeller. Je me retourne et vois :
Bill : Tom ? Il est encore en costard cravate très classe. Il est très beau comme ça.
Tom : qu'est-ce que tu fais ici ?
Bill : je te retourne la question ! Est-ce que tu me suis ?Il éclate de rire à ma remarque.
Tom : non pas du tout. Je travaille ici. Je suis directeur de création.
Bill : tu te fous de ma gueule ? Tu vas me faire croire qu'à 22 ans seulement tu es directeur de création ?
Tom : bein oui...
Bill : mais bien sûr ! Et moi ma grand-mère c'est la reine d'Angleterre.
Tom : il faudra que tu me la présente alors ! Bon, qu'est-ce qui t'amène ici ?
Bill : je viens accompagner mon meilleur ami déposer son book pour la campagne Lagerfeld.
Tom : ah, il y a beaucoup de demande tu sais ?
Bill : j'imagine. Tom s'approche de la réception c'est-à-dire d'Alexis. Mais qu'est-ce qui va faire ce con ? Je n'ai pas tellement confiance. Je le suis à la trace. Mon ami à déjà donner le Book à la réception. Tom se penche alors vers la secrétaire :
Tom : Agata, puis-je voir le book de ce jeune homme s'il vous plait ?
Agata : oui de suite monsieur.La secrétaire d'une quarantaine d'année lui tend alors le book d'Alexis. Tom tend la main à Alexis.
Tom : salut, je suis Tom Kaulitz directeur de création du magazine. Bill m'a parlé de toi.Alexis ce tourne vers moi. J'hausse les épaules ne comprenant rien à la situation. Mon ami serre la main de Tom. Ce dernier ouvre alors le book et le feuillette vite fait.
Tom : tu sembles être un bon model. Et les photos sont de très bonnes qualités. Cette campagne te tiens à c½ur ?
Alexis : oui, absolument. Je ferais tout pour être pris !Tom se tourne alors vers la secrétaire.
Tom : Agata, je veux que ce book soit le premier sur la liste. Mettez à l'intention de Mark Gieish qu'il a mon appui.
Agata : d'accord monsieur. Ca sera tout ?
Tom : oui. Passez un bon week-end.
Agata : oui vous aussi... Je rêve ou Tom est en train de pistonner Alexis ?
Bill : tu es vraiment directeur de création ?
Tom : avoue que ça t'étonne ? Oui ! Ce n'est pas possible.
Alexis ne dit rien, je crois qu'il n'arrive pas à croire qu'on vient de lui donner un grand coup de pouce pour gagner ce concours.
Tom : bon je dois y aller. Il faut que je me prépare pour ce soir.Ce soir je dois sortir au cinéma avec Andy. Apparemment Tom sera de la partie. Alexis semble sortir de sa léthargie.
Alexis : merci beaucoup pour ce que vous avez fait !
Tom : ce n'est rien. Et puis tutoie-moi. J'ai pas 40 piges !Ils se sourient. Est-ce que Tom aurait un c½ur finalement ? Il me lance un clin d'½il avant de regagner l'entrée. Au dernier moment il se retourne et me lance :
Tom : ah oui ! J'ai oublié ma cravate chez toi l'autre jour. J'aimerai bien la récupérer. C'est ma préférée !Puis il s'en va.
Alexis : comment ça il a oublié sa cravate chez toi ?[...]
J'ai beau dire qu'il n'y a rien entre moi et Tom, Alexis campe sur ses positions. De plus, une fois qu'on est sortit du bâtiment, il s'est retourné vers moi et en criant il m'a dit : « c'est le mec que tu t'es tapé dans les toilettes des chiottes de la boite !! ». A partir de là, j'avais beau dire qu'il n'y avait plus rien entre Tom et moi il ne m'a pas cru. Vive les amis.
Il est 20h30. Je suis avec Andy devant le ciné. On est main dans la main en train de regarder les affiches de film. Alexis à voulu à tout prix m'accompagner. Il avait déjà rencontré Andy durant mon anniversaire.
Quelqu'un hâle Andy au loin. Je me retourne et vois Tom approché. Il a retrouvé ses habits 10 fois trop grands pour lui mais il n'a rien perdu de son sex-appeal.
Ce n'est qu'une fois qu'il est à nos côtés que je remarque qu'il n'est pas venu seul. Une blonde peroxydée l'accompagne. C'est qui celle là ? Je passe en revu ses vêtements : un jean taille basse, avec un petit top noir moulant. Rien de bien vulgaire mais un look sexy.
Tom : je vous présente Alicia.Elle nous fait la bise. J'avoue que je lui fais à contre c½ur. Faudra qu'elle apprenne à ce maquiller celle-là !
Tom : vous avez choisi ?
Andy : non pas encore.On se met d'accord sur un film, puis une fois après avoir payé nos places, on décide d'acheter du pop corn. Je me retourne et ce que je vois me laisse sur le cul. Tom roule un énorme patin à sa blondasse.
SALOPE !
OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO
Voila la seconde partie du chapitre avec un Tom beaucoup moins rentre dedans.
Je n'aime pas trop cette partie...
C'est la première fois sur cette fiction que je ne suis pas à 100% satisfaite.
Dites moi ce que vous en pensez.
Je veux vos avis.
Que pensez vous réellement du personnage de Tom?
Pour la suite vous n'y était pas du tout avec vos resto lol!^^
Est-ce que vous êtes dac pour que je fasse un blog avec les photos des personnages?
Je vous fait de gros bisou en espérant que vous allez mais cette partie...
<3
TWINCEST POWAA
BONNE CHANCE A CELLES QUI REPRENNENT DEMAIN!!